A peine une semaine après avoir terminé le 5e tome de la saga suédoise Millenium, j’ai fini de lire le 6e et dernier tome. Lisbeth va me manquer…
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4e de couverture :

À Stockholm, un SDF est retrouvé mort dans un parc du centre-ville certains de ses doigts et orteils amputés. Dans les semaines précédant sa mort, on l’avait entendu divaguer au sujet de Johannes Forsell, le ministre de la Défense suédois. S’agissait-il des délires d’un déséquilibré ou y avait-il un véritable lien entre ces deux hommes ? Michael Blomqvist a besoin de l’aide de Lisbeth Salander. Mais cette dernière se trouve à Moscou, où elle a l’intention de régler ses comptes avec sa soeur Camilla.

« La fille qui devait mourir » est le grand final de la série Millénium.
On y retrouve des scandales politiques, des jeux de pouvoir à l’échelle internationale, des technologies génétiques, des expéditions en Himalaya et des usines à trolls en Russie.

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Mon avis : 
L’intrigue est riche et complexe, pleine de suspense. J’ai aimé lire ce roman, bien plus que le 5e volet. L’auteur, David Lagercrantz, écrit bien, il sait ménager du suspense, découpe bien les différentes intrigues, les scènes d’action sont bien écrites, on n’a pas envie de lâcher le roman au grand dam du chat qui attend ses caresses en ronronnant. Mais, si j’ai trouvé que l’auteur a bien relevé le défi de poursuivre la série imaginée par Stieg Larsson et a satisfait ma soif de lectures (et mon envie de continuer à suivre les aventures de l’impressionnante hackeuse Lisbeth et du fin limier Mikael, qui flaire toujours le scoop), dans ces deux derniers tomes, j’ai l’impression qu’il était à bout de souffle. Il n’a pas pris de risque, n’a pas fait évoluer les personnages principaux et c’est dommage, il aurait pu donner plus de profondeur à nos deux héros.

Quoi qu’il en soit, ce fut un bon moment de lecture. J’ai apprécié découvrir que tout n’est pas rose en Suède, qu’il y a aussi des intrigues politiques, des magouilles et des scandales. Je me suis aussi laissé emporter par le suspense et j’ai aimé la fin en beauté pour ces deux célèbres suédois de papier.

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